mardi 6 mai 2014

Palestra com o Pierre Pratt em Aljustrel - Lecture em Aljustrel

Caros/ Amigos/as
Daqui em breve, dia 15 de Maio, o meu amigo Pierre Pratt, um antigo mineiro do Klondike, e eu convidados pela Câmara Municipal, a Dr.ª Sílvia, e a nossa amiga Maria Ana Pereira, vamos rumar para o Baixo Alentejo para estar presente no MUMA, o Museu de Aljustrel para uma sessão inédita às 21h00. Duvido que conseguimos sair das nossas galerias mais de 70 mil toneladas de histórias, mas havemos de conseguir algumas de certeza. Com fotografias, ilustrações e algumas histórias pelo meio, vamos apresentar o nosso percurso cheio de curvas pelos continentes quentes e frios, os nossos êxitos e as nossas desgraças, assim como alguns dos nossos livros como autor/ilustrador. 
Verão de 2013 em Aljustrel: Duas crianças teimosas tentam agarrar-se ao Pierre para obriga-lo a desenhar mineiros e pagar umas limonadas frescas.
Para quem não conhece 
nem a vila 
nem as minas
nem o Pierre 
(o eu) 
faz favor aparecer!

lundi 5 mai 2014

La vieille femme et l’arbre à os -

 
Quelques images pour le récit en cours de “La vieille femme et l’arbre à os”.
L’histoire d’une femme qui, au cours de sa vie, aura perdu deux maris, des troupeaux de vaches et de biquettes, et qui, lors d’une crue magistrale, aurait pu perdre la vie si elle n’avait pas rencontrée, dans sa déveine, un vieil arbre à os. 
A few pictures for a short story called: "The old woman and the tree of bones."
That story is about an old lady who along her life has lost two husbands, herds of cows and goats. During a huge flood she also could have lost her life if she had not met that old tree of bones.

P'tite pause au monde


" Enfant, chez ma grand-mère, je faisais des kilomètres en bord de Marne pour pêcher, seul. Je finissais par connaître chaque trou, dans un parcours très précis, comme un rituel. C'est ce qui a inspiré tous mes voyages… Chaque fois que je marchais, en Inde ou au Nicaragua, je me disais que le panorama, la colline, le bosquet au bout de la route cachaient quelque chose que je voulais découvrir. Je renouais avec ce que j'avais connu enfant. J'étais tellement heureux, même quand j'étais triste, ce n'est pas incompatible.

S'il n'y a pas de violence physique, on peut se sentir très bien, même avec l'impression d'être mal fagoté, d'être un paria. Chez ma grand-mère, c'était la liberté absolue. On ne me menaçait de rien. On aimerait que tous les enfants connaissent la même quiétude aujourd'hui, la même compréhension. Il n'y avait pas cette course à la culture, à la réussite, à la performance. Cette surveillance constante… Peut-être étais-je dans une bulle ? Je considère comme un privilège d'être né avec ce souci de ne rien vouloir changer. De rendre le monde, à ma mesure et dans les limites de mes possibilités, immuable"
Et puis ceci aussi: "C'est le grand mal de l'époque, cette transparence idiote. Le monde était bien plus beau quand les choses n'étaient pas dites, et que chacun était libre de subodorer, de supposer, d'interpréter, avec maladresse ou pas. Pour, devenus adultes, se confronter sur la pointe des pieds avec une subjective réalité".  Gérard Manset dans Télérama.
À propos des voyages et de (mon) enfance, je ne saurais dire mieux que ces paroles de Manset.

jeudi 1 mai 2014

Batata la patate (Hitchcoque's best actress)

Adolescent, j’ai sélectionné (avec ma Mam-Ghoz), planté puis ramassé à la main (avec des dizaines d’autres personnes) des milliers de pommes de terre quelque part dans les fermes du Trégor en Bretagne. Ah bon! Enfin bon, c’est du passé (Enfant, j’ai aussi ingurgité pas mal de kilos d’hachis Parmentier dans une cantine scolaire, hachis qui, par ailleurs, s’appelle différemment dans d’autres contrées).
Bref, je m’y connais en patates.  Mais qui connais Batata la patate ? Personne.
Peu importe. Elle est décédée l’an passé, noyée en faisant du surf sur une plage d’une île exotique. Pour qui voudrait connaître son histoire, taper d’l’index ici.

Et n’oubliez pas : en son temps elle fut l’actrice principale des films d’Hitchecoque le ténébreux.

Moi, avec le temps, j’ai fini par ne plus manger de pommes de terre. 
J’préfère le manioc, matin, midi et soir.  

Matin et Soir - Douceur toujours

Seine Köpfe hat das Gewisse etwas - Sa tête a un petit quelque chose

Being Inukshuk for a while.
Salzig schmeckt der Wind